Archive for the “Chiant Shovebizz” Category
Foundations
novembre 1, 2007, 3:21 pmIl y a quelques semaines, j’assistais à un concert dément au Grand Mix impliquant notamment :
- les méfaits vitaminés de Tender Forever, la stand-up comedian troubadour,
- l’intervention surréaliste de Rémi Bricka (oui, l’homme-orchestre) qui mit ce soir-là le feu à la foule (au sens figuré, je te rassure). Y a même eu chenille géante dans et hors de la salle, voui madame.
- et le feu d’artifice I’m from Barcelona (sous-titre : confettis, ballons, stage diving et torse-poil).
J’en suis sortie les pieds douloureux d’avoir trop sauté, les paumes en feu d’avoir trop clappé, la voix cassée d’avoir trop gueulé (we have biiilt eu triiii aouss !). Depuis, je ne sais pas ce qui m’arrive, j’ai envie d’écouter de la musique qui fait bouger le bassin et souffrir les rotules.
Or, Dieu bénisse les attachés de presse, on a reçu à madmoizelle l’album de Roisin Murphy, Overpowered - parfait pour enfiler ses dancing shoes- , et dans un style différent, celui de Kate Nash, que j’écoute en ce moment même. Au début, je m’intéressais à la demoiselle surtout parce que ce que j’avais lu des trucs sur elle dans la presse anglophones et que je me disais “tiens, ça ferait un bon sujet pour madmoizelle”. Mais à vrai dire, plus je l’écoute plus j’aime son Foundations.
Tout ça me donne furieusement envie de gigoter. J’en suis au point même de me passer du Haddaway et du Snap. I’m in the mood for a dance, bébé. Micro short argent ? OK. Marcel fluo ? OK. Jambières ? OK. Ready? Hop, Overpowered par la Roisin.
—Stellou | 28 comments
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Animals can’t laugh
octobre 17, 2007, 11:03 amCertaines journées sont particulièrement étranges. Au cours de celle d’hier, j’ai entrevu un futur proche du genre de ceux que je n’ai jamais fantasmé que tout bas. J’ai cassé le talon de ma chaussure pour la première fois de ma vie, comme une fille façon pub Mentos. Et puis on a passé avec Fab un moment bien joli en compagnie de Moriarty, ce groupe qui me charme les oreilles depuis des mois (voir ci-dessous).
Comme c’était bizarre d’échanger des vannes surréalistes sous la verrière des Films de mon Oncle. De l’allaitement à la fête de la musique, de la tecktonik à la récurrence du carreau dans les goûts vestimentaires des psychopathes, comme c’était chouette de pouvoir faire comme si le monde n’existait pas tel qu’il est, mais « presque » tel qu’il est. Après un long échange de déconnades en tout genre, le groupe nous a chanté Jimmy devant un paravent de costumes, on est repartis avec une dédicace buffalique (c’est comme ça qu’ils se mettent leurs visiteurs dans la poche, les coquinous : du rire et des dessins) j’ai presque versé ma larmiche, quelques bières et un TGV après, devant l’ironie de la situation : recevoir de si jolis cadeaux pile au moment où le quelque chose qui compte le plus dans ma vie me manque si cruellement…

—Stellou | 41 comments
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This is a Mountain
septembre 26, 2007, 6:34 pmIl y a peu, m’asseyant sur ma timidité légendaire et l’étouffant entre mes fesses musclées (on me pardonnera cette légère approximation), j’ai décidé de sauter sur les occasions que madmoizelle m’offre d’interviewer des gens. Des musiciens, en particulier. Avant, je chiais dans mon string à l’idée d’interviewer le moindre troubadour et je trouvais toujours un bon prétexte pour contourner le problème : “Interview lundi ? Ah ben non, je… Lundi je… Euh… fais des courses.” “Mardi ? Ah non, dommage : mon hamster est malade”. Crédible et sûr.
Mais ça suffit. J’en ai marre de passer à côté de l’occasion de rencontrer les gens qui m’intriguent. Au début, je me cantonnais aux interviews écrites, plus confortables pour effacer mes bourdes et raccourcir mes interminables questions. Et maintenant, je tanne Fab pour qu’il vienne avec sa caméra filmer mes entrevues merdiques. La dernière publiée étant celle de Natasha Khan, de Bat for Lashes.
Comme on pourra le constater (hein Fab ? hin hin), je suis pour l’instant une vraie bite en la matière, faut bien l’admettre. Je pose des questions à rallonge, je baffouille et je suis encore trop centrée sur ma petite personne pour trouver mes marques, mais je kiffe quand même. Qui sait, un jour ferai-je peut-être de bonnes interviews, n’est-il pas ?
…
Je vais brûler un cierge, tiens.
[Note pour moi-même : cesser d’employer tant de références à l’univers fesso-sexuel. C’est indigne d’une lady.]
—Stellou | 41 comments
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This Place is Haunted
août 29, 2007, 10:07 amEn attendant que Free me dépanne (comment ça “je peux toujours attendre” ?) et illumine à nouveau mon foyer de la grâce de l’ADSL et de la TV numérique, je rame en bas débit et ma télé prend la poussière. Privée des joies du petit écran, j’ai tout le temps d’écouter la radio. Je retrouve donc de temps en temps Zegut et son éternel entousiasme musical. Hier soir, comme Head over Heels parcourait les ondes, des images de Donnie Darko me sont immédiatement revenues en mémoire. Et de là, comme dans un Shuffle mental très efficace ont défilé les titres que j’ai découvert/redécouvert par le cinéma. Ces chansons qu’un réalisateur a un jour décidé de marier à une scène si judicieusement que plus jamais je ne pourrais écouter l’une sans revoir l’autre.
De là m’est venu ce top 5 des couples titres/scènes :
1) Head over Heels - Tears for Fears + Donnie Darko
La fête bat son plein chez les ados de Donnie Darko. La caméra suit leurs mouvements au ralenti dans une perspective angoissante, sur la chute de claviers si particulière de la chanson.
2) Hurdy Gurdy Man - Donovan + Zodiac
David Fincher a cru bon de coller sur ce titre les images d’une voiture anonyme remontant lentement, banalement une rue plongée dans l’obscurité. La scène m’a injecté sous la peau une putain d’angoisse. Rampante, chargée de tout ce que l’imagination peut anticiper quand presque rien n’est montré. Quand je repense au film, c’est cette scène et cette chanson qui me viennent. Toute la peur que j’ai stocké pendant le film est désormais stockée dans Hurdy Gurdy Man. Salopard de Dave.
3) Needle in the Hay - Eliott Smith + La famille Tenenbaum
Dans La famille Tenenbaum, c’est sur les accords de ce titre que Luke Wilson se rase les cheveux et la barbe avant de s’ouvrir les veines. Youpi.
4) Cosmic Dancer - T-Rex + Billy Elliot
Pour toujours associée au jeune Billy Elliot bondissant au ralenti sur son lit.
5) Everybody’s Gotta Learn Sometimes - Beck + Eternal Sunshine of the Spotless Mind
Pour toujours associé aux larmes de Jim Carrey, seul dans sa bagnole, sous la pluie.
J’ai vu des dizaines et des dizaines de films mais ces associations-là m’ont marquées, du moins ce sont elles qui me reviennent en tête le plus spontanément. Ca a sûrement déjà été fait quelque part, mais comme je suis curieuse je vais te demander de me donner ton top 5 à toi. Oui, on peut appeler ça un questionnaire… S’ils passent par là, je demanderais volontiers aux individus suivants de répondre :
- Din, parce qu’elle blogue à nouveau à foison. Ca va l’occuper.
- Candy Cane, parce qu’il ne blogue plus du tout. Ca va l’occuper.
- Ze F., parce qu’il aura sûrement une jolie playlist à proposer.
- Deanna, parce que pareil.
- Fanny, parce qu’elle doit avoir des trucs à dire là-dessus.
—Stellou | 13 comments
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Dearly Departed
août 15, 2007, 10:33 amIl y a des films que j’attends avec impatience dès la publication des premières photos de tournage. Je me rappelle par exemple avoir eu le coup de foudre pour Eternal Sunshine of the Spotless Mind après être tombée sur un cliché du film publié dans Newsweek des mois avant sa sortie. On y voyait Kate Winslet et Jim Carrey dans un lit posé sur une plage enneigée. La vision était d’une telle poésie que j’ai immédiatement décidé d’aller le voir coûte que coûte.
Cette fois, je m’intéresse de près à The Darjeeling Limited, le prochain film de Wes Anderson. Tous les ingrédients me semblent réunis pour m’appâter. Trois de mes acteurs préférés dans les rôles principaux (Owen Wilson, Adrien Brody et Jason Schwartzman, que j’adore depuis I Love Huckabees). Une histoire à fort potentiel émotionnel (trois frères réunis dans un voyage en train à travers l’Inde après la mort de leur père). Et Wes Anderson, un réalisateur qui m’a offert l’un des mes “all time favorite films” : La Famille Tenenbaum. Ajoute à ça une BO qu’on est en droit d’espérer superbe et gaaaaah ! Les gars, je vous attends de pied ferme.
—Stellou | 13 comments
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Caught by the Fuzz
août 10, 2007, 12:29 pmFlash back. Nous sommes dans les années 90. Fringante étudiante en anglais, je fais la connaissance de mon premier vrai village anglais. J’y découvre avec stupeur l’existence de comités locaux de surveillance animés par les habitants et la présence de caméras au beau milieu des haies. Damned me dis-je, Big Bruder is watching you !
Flash forward - août 2007. Grâce à Hot Fuzz, film signé des créateurs de Shaun of the Dead (la parodie de films zombiesques starring Simon Pegg), je découvre avec délectation que le village anglais et ses comités de surveillance sont solubles dans le film d’action. Hot Fuzz, comme son nom l’indique, est un film de flics. Une sorte de buddy movie infusé au thé qui met en scène un super flic londonien, l’incorruptible Nicholas Angel. Trop zélé pour son équipe, Angel se retrouve “promu” brigadier à Sandford, le “meilleur village d’Angleterre”. Une bourgade paisible où vont pourtant se dérouler d’horribles événements…
Flash forward (+) - août 2007. Je fais résonner la petite salle du Majestic de mon rire gras. Je ne suis pas la seule : à mes côtés, 3 individus mâles de mon entourage font de même, réagissant à chaque gag comme Benjy aux charmes des petites pépés de L’Ile de la Tentation. Mazette, qu’est-ce qu’on s’est poilés ! Je refuse de te dévoiler un seul gag du film, ce serait dommage. Je peux seulement te dire qu’Hot Fuzz vaut son pesant de parcmètres. Un seul mot : “Yurp!”. Vas voir le film, tu comprendras.

—Stellou | 6 comments
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The Good Ones
juin 28, 2007, 12:01 pmDans le dernier numéro de The Word se trouve une longue interview de Leonard Cohen. Thème de la rencontre : l’art de la composition. D’où des anecdotes de geek savoureuses. Savais-tu par exemple que quand l’inspiration lui venait, Elvis Costello appelait chez lui dans l’espoir de tomber sur son répondeur et donc d’y enregistrer son idée de mélodie ? Les artistes sont formidables.
Passons. Leonard Cohen étant surtout connu pour son Hallelujah, Papy Leo revient sur la naissance du fameux tune qu’ il a mis… 5 ans à écrire. 5 ans pour 15 strophes. GAH ! Tu me diras “Oui, mais quelles strophes ma chère. Et promises à quel avenir ! La chanson ne fut-elle point reprise et reprise encore des plus belles voix aux chanteurs de WC*“.
N’en reste pas moins que mettre 5 ans pour pondre une ritournelle, c’est long. D’autres auraient torché 4 ou 5 strophes ou fichu le bébé à la poubelle. Leo, lui, a laissé poser ses textes pendant 5 longues années. Je me demande comment ça s’est passé. Est-ce qu’il y pensait souvent ? Est-ce que chaque année à son anniversaire, l’homme ressortait la feuille en disant “Cette fois, c’est la bonne ?” Est-ce qu’il a écrit le premier jet un soir de picole, l’a adandonné dans un coin pendant 5 ans avant de retomber dessus par hasard et de s’y recoller ?
“Mon minou ?
- Oui ma loute ?
- Tu te souviens de ce truc que t’avais chanté au pot de retraite de Jerry ?
- Jerry… Je connais un Jerry ?
- Jerry… Le cousin de Mirabelle, tu sais ? Le gros avec sa casquette ?
- Aaah, oui, je le remets, maintenant. Pfiou… J’étais bourré comme un coing ce soir-là ! Tu m’étonnes que je me rappelle de rien… Mais pourquoi tu me parles de ça ?
- Ben figure-toi qu’en rangeant la cabane de jardin j’ai retrouvé les paroles. Tu les avais mises dans la boîte à clous de grand-père, alors forcément…
- J’étais pompette, je te dis.
- N’empêche, je l’ai relue, elle est vraiment pas mal cette chanson.
- Bof… Me rappelle plus. Tu crois ?
- Oui, vraiment. Tu devrais la terminer. Mais change le titre, si tu veux mon avis. Hallelujah, ça craint du boudin. C’est pas catchy du tout.
- Ben moi j’aime bien, moi.”
Ce n’est qu’une hypothèse, évidemment. La semaine prochaine, nous verrons comment John Lennon a composé Imagine. Ahem.
* Pourquoi ne chanter que sous la douche ?
—Stellou | 17 comments
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Pop Song 2006
juin 22, 2007, 12:14 amLa semaine dernière, collée au lit par un sale virus, j’ai passé mon après-midi à m’enfiler les policiers de TMC. Nom d’un cul… Reformulons pour éliminer toute ambiguité : j’ai regardé toutes les séries policières de TMC, dont Les aventures de Sherlock Holmes. Petite, j’adorais cette série pour son côté obscur, son acteur principal (Jeremy Brett) et son générique à violons. Je me suis donc plongée avec délice dans l’épisode du moment.
Et là, entre deux haussements de sourcil de Sherlock, un détail charamant m’a frappée : comme toute fiction “d’époque”, Les aventures TV de tonton Sherlock portent la marque… de leur époque. En l’occurrence les 80s. Ca me frappe à chaque fois que je vois un film de ce genre tourné il y a un peu trop longtemps : reconstitution historique ou pas, l’esthétique est toujours plus ou moins influencée par la mode en vigueur au moment du tournage.
Coiffures, grain de l’image, couleurs, physique des acteurs choisis pour incarner les rôles-types (la belle mystérieuse, la brute, le bellâtre etc.) : quand on regarde une fiction “historique”, on a toujours droit à deux passés d’un coup. Le passé de l’intrigue, celui qu’on est censé reconstituer pour nous (Antiquité, Epoque victorienne, Swinging London, Grande Dépression…) et le passé de l’oeuvre, l’époque désormais révolue où elle fut mise en boîte. Et selon que le film a été tourné dans les années 60, 70 ou 90, les chignons seront plus ou moins gonflés, plus ou moins crêpés, plus ou moins balayés. La marquise femme fatale aura tantôt l’oeil de biche, l’oeil nude ou l’oeil charbonneux…
Ce téléscopage historique me met toujours en joie, je ne sais trop pourquoi. Ce que je trouve surtout drôle, c’est que quand un film d’époque sort, je me dis toujours “ouah, là, la reconstitution est parfaite”. Le film appartient encore tellement à mon présent que rien ne vient parasiter la vision du passé qu’il me propose (je devrais me passer des pseudo-considérations philosophiques, nan ?). Mais colle-moi devant le même film des années plus tard et je me dirai “Pouah ! Ce que c’est kitschoune. On voit que ça date.”
Ouais, bref. Toujours est-il que vieilles ou pas, Les aventures de Sherlock Holmes me font toujours autant d’effet. Je peux pas en dire autant de Sauvés par le Gong. Hin hin.

—Stellou | 12 comments
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Scooby Diver
juin 4, 2007, 7:45 pmJ’ai presque fini le petit Zap Book que j’avais commencé il y a maintenant plus d’un an, puis délaissé pour un autre, puis repris. En sale gâcheuse de papier, je lui laisserai probablement les quelques feuilles qui restent et demain, j’irai en acheter un autre. Ou alors je reprendrai la fin d’un pauvre cahier que j’avais commencé il y a maintenant encore plus d’un an, puis délaissé pour un autre, puis repris… Bref.
Comme j’ai vécu des moments importants entre les spirales du petit dernier, j’ai pris ma liasse à dessins et j’ai étalé les pages qui en proviennent sur le parquet de ma chambre, histoire de visualiser d’un coup toutes ces balises. Je me rappelle très bien pour chaque dessin l’état d’esprit dans lequel j’étais, ce qui se passait autour dans ma vie au moment où je l’ai fait.
Associées à chaque gribouilli apparemment anodin, il y a des dizaines de pages de vie que je n’avais pas la capacité et/ou la volonté de dessiner alors. Et tout comme on s’imagine un monde entre les cases d’une BD, je n’ai qu’à regarder ces dessins pour accéder instantanément à un monde d’images que personne sauf moi ne connaît.
Aussi maladroits qu’ils soient, ces instantanés sont beaucoup plus évocateurs que les mots que je sème partout comme kiki marque les pneus de ta mobylette*. Quelle que soit mon intention de départ, mes traits sont toujours beaucoup plus sincères que tout ce que je pourrai dire ou écrire. Et j’aime bien penser que là au moins, je me trouve telle que je suis. C’est la raison pour laquelle j’espère continuer à dessiner jusqu’à ce que l’arthrite me fasse chier sa race. Peu importe si ça ne regarde que moi, après tout. Ou non, justement : tant mieux si ça ne regarde que moi.
* Et alors ? C’est classe les mobylettes.
—Stellou | 8 comments
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Brainy
mai 30, 2007, 10:52 pmBouh. Je stresse, ce soir. Avec tous ces reportages sur les méfaits du narguilé, ajouté au fait que je fus fumeuse passive pendant les 15 premières années de ma vie, ajouté au fait que j’ingère en tant que piéton urbain des litres et des litres de polluants chaque jour, je me vois déjà avec une hépatite et un cancer du poumon en préparation. Au bas mot.
Un hypocondriaque qui s’informe est un hypocondriaque qui souffre, mon ami. D’ailleurs, je tousse en ce moment même, conséquence d’un rhume que j’ai chopé ce week-end, à batifoler nue dans la fontaine de la Grand Place. Bien fait. Conséquence également de l’effort qu’il m’a fallu produire pour essayer d’imiter une voix de fumeuse. Tu aimes les horoscopes ? Tu aimes les rousses ? Tu aimes les chiottes ? Tu aimes Charlie Oleg ? Tu aimes les mégots ? Alors tu aimeras peut-être Josie et ses prédictions. Ou pas. (Derrière la caméra : Fab).
Pouet.
—Stellou | 25 comments
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