Archive for the “Chiant des autres” Category

He Poos Clouds

janvier 15, 2007, 5:54 pm

Entendu hier sur France Info, dans l’émission Du côté des étoiles présentée par Marie-Odile Monchicourt et Serge Brunier. A propos de la comète Mc Naught, repérée par des astronomes amateurs fin 2006-début 2007 :

“Serge : On voyait sa queue à l’oeil nu.
- Marie-Odile (en extase) : Oh oui !
- Serge : blabla-blabla (…)
- Marie-Odile (enthousiaste) : Elle a dû perdre de la matière, Serge !!!”

C’est rigolo, les comètes. :p

Allez, on laisse tomber le ciel (ha ha). Dans la série “Nos Régions ont du Talent et chez elles, y en a qui se bougent pour la culturation”, j’ai quitté Lille le temps d’un week-end dans l’Aisne, chez ma soeurette. “Viens, y a un concert de jazz manouche à Chery les Pouilly”, qu’elle me dit. Alors je suis venue et grâce à elle, j’ai découvert Samarabalouf (Samara comme Somme, Balouf comme Bal de fou fallait y penser), un groupe qui raconte des histoires de vaches qui dansent la valse et de carottes râpées. :) Pour ceux que ça intéresse, ils seront à l’Européen en février, je crois.

(Oui je sais, c’est flou. Et pourtant j’avais encore rien bu. Je suis une burne).

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Any Day Now

janvier 10, 2007, 4:19 pm

Dans le dernier numéro de Technikart, la preuve que je ne suis pas la seule à me sentir encore en 2006…

 

   Hé hé…

—Stellou | 11 comments
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Black Door

octobre 17, 2006, 11:15 pm

"Et la musique vivra – wo tant que vivra le blouse."
(Jean-Johnny-Philippe Smet-Halliday)

J’attendais qu’on affiche le numéro de quai de mon train, j’avais rien d’autre à faire que fixer, alors j’ai fixé. L’écran des départs, les tronches de ceux qui le regardent, puis l’écran, puis la silhouette de ceux qui partent en vague vers leur quai (avec escale aux chiottes ou au kiosque, probablement. Enfin moi je dis ça je dis rien, mais c’est mieux). Je me suis surtout attachée à détailler le look des autres filles femmes, histoire de réussir à maîtriser un jour leur art du vêtir. C’est un exercice qui tourne à l’obsession chez moi. Seulement voilà, le style, c’est comme le marathon : faut être entraîné. Sac, ceinture, bijoux, coiffure, chaussures, veste, pantalon, jupe, superpo, ceci avec cela, juste assez de trop ou de less is more… J’ai vite eu le cerveau qui saturait d’infos. A croire que tout ça échappera toujours à mes capacités d’analyse.

Alors j’ai laissé tombé. Un coup d’œil à l’écran : toujours rien. Reprise de l’activité « observons alentour ». Alentour, ou plutôt pile en face de moi, j’ai trouvé un drôle de convoi. Une petite dame style Daxon encadrée de deux jeunes hommes style streetwear. Tous les deux très grands comparés à elle. En soi, rien de si étrange. Entre autres, j’ai pensé « c’est p’tet ses fils ». Ils attendaient au pied de l’escalator, sans bagage, sans même un petit sac en plastique, rien. Soit. Rien de bien étrange non plus. Alors c’était quoi ? Je sais pas si t’as remarqué, mais quand on bloque sur un passant qui pourtant n’a rien d’apparemment « exceptionnel » (pas d’excentricité vestimentaire, de particularité physique, gnagnagna) y a comme un petit temps de latence. Une fraction de seconde où on se demande soi-même pourquoi ils retiennent notre attention. Une fraction de seconde où la réponse nous vient par les pores de la peau, nous prend aux tripes… Choisis l’expression que tu veux, mais c’est comme si de loin, on reconnaissait un flot d’émotions, une sensibilité, une histoire affleurer à un moment donné et voilà qu’elle entre en résonance avec la nôtre.
Ma fraction de seconde, ça été le moment où j’ai pris conscience de leur point commun : les yeux rougis, l’attitude un peu perdue, un peu isolée du monde. J’ai pensé « ils pleurent quelqu’un ». Les regards qu’ils se lançaient, les petits gestes, c’étaient ceux qui viennent quand on veut réconforter, mais qu’on sait que chacun sera seul à se dépatouiller avec le deuil. Il m’a semblé retrouver cette attitude qu’on a quand après la mort de l’autre, on commence tout juste à émerger avec la gueule de bois. Quand on se dit encore « ça peut pas être vrai » mais qu’il faut bien se mettre debout et faire ce qu’on a à faire, puisqu’aux yeux du monde, on a écoulé le temps « roule-toi en boule et chiale » qui nous était imparti.

Ils avaient l’air en plein dedans, ceux-là. En plein dedans, donc forcément un pied en dehors de chez nous. Plutôt ironique, dans une gare, non ? Pardonne, je vois des symboles partout. En tout cas ma tribu avait l’air foutrement décalé, et pourtant les passants semblaient n’y voir que du feux. Ils continuaient le mouvement. Ces clips et photos sur lesquels un sujet reste immobile pendant que tout le reste floute autour de lui, là… C’est à ça que j’ai pensé en les voyant. Et à vrai dire je ne voyais plus qu’eux. Ok, possible que je romance trop, comme d’habitude. Z’avaient ptet tous un gros rhume, une allergie… Ils venaient ptet de se faire coller une amende salée pour stationnement non autorisé, que sais-je ? Mais quelle drôle d’impression, en tout cas.

Bon, à part ça, le nouvel album des Black Keys est très chouette. Vive le blouse.

—Stellou | 19 comments
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Fell in Love with a Girl (non, c’est pas ce que tu crois)

juillet 12, 2006, 7:32 pm

Il y a des inconnus qui jouent un rôle important dans une vie. Des gens qu’on croise de temps à autres, avec qui on échange rarement plus de quelques mots, et qui influent pourtant sur ton humeur. Des "personnages", comme on dit. Le mien, c’est la dame de la presse. Sa boutique n’a rien de spécial. Comme ailleurs, on y trouve des rangées de publications classées par thèmes (Loisirs, Jeunes, Enfants, Actualité, Adultes, Presse Féminine…). Des portants de quotidiens divers. Des piles de catalogues de VPC. Des pots de stylos. Et affichées au-dessus du comptoir, quelques impressions couleurs vantant comme chez d’autres les mérites de la super imprimante du lieu (impressions dont les héros sont souvent un gosse, un chat ou un chien - c’est marrant).

Moi qui suis très visuelle, ici le décorum j’en n’ai rien à carrer. C’est surtout la dame que j’aime bien voir. Le genre de personne qu’on dit "lumineuse". Son âge, j’ai du mal à le déterminer. Ni vieille ni très jeune. Le regard qui pétille, le cheveu noir corbeau. Et une voix douce agrémentée d’un petit cheveu sur la langue. De temps en temps la vla qui sort une vanne. Qui raconte quelques anecdotes aux clients qui les cherchent. Qui n’en rajoute pas auprès de ceux qui veulent juste choper Libé et partir bosser. Une bonne commerçante, quoi. Sauf qu’à chaque fois que j’entre dans sa boutique, je sens que je vais repartir avec un peu de positif inséré dans les pages du magazine que j’achète pour mettre mes neurones en RTT. Et il suffit qu’elle me dise "1 euros 60, s’il vous plaît" pour que je me sente en joie quelques minutes.

Je sais bien. Si ça se trouve, cette femme est une harpie qui bat son mari et traumatise ses voisins. Et l’humour que je crois voir affleurer sous ses lunettes n’existe peut être que dans mon imagination. N’empêche, si elle fermait boutique, je me sentirais dépossédée. J’irais certes acheter Public ailleurs, mais la cellulite des stars n’aurait plus la même saveur. 

—Stellou | 10 comments
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Finish your Collapse and Stay for Breakfast

mars 14, 2006, 12:00 pm

Bizarre comme parfois, tout semble marcher au pas. J’ai souvent l’impression que les gens qui comptent dans ma vie fonctionnent selon des cycles pas si désynchronisés que ça. Des engrenages de petites et de grandes roues, qui se sont ajoutées les unes aux autres au fil du temps. Paraissent souvent se gripper au même moment. Et vice versa. Il y a des moments où tout le monde reçoit au moins une petite tape sur l’épaule de Papa Hasard et comme c’est étrange, toi aussi t’as réussi ci, t’es content de ça ? On téléphone à l’un, "Bravo, chuis contente pour toi", on apprend que l’autre, "Bah c’est pas trop tôt !"… Il semble y avoir du bon qui se distribue pour tout le monde, et à peu près au même moment.

Et puis parfois on a l’impression que c’est la merde partout. Y en a qui ont les tripes qui leur jouent des tours, d’autres qui perdent des gens, d’autres - parfois les mêmes - qui perdent le fil, d’autres qui juste, sont fatigués comme on l’est quand on ne manque pas simplement d’oligo-éléments. Ces derniers temps, la tendance en est plutôt à ça, par chez moi. C’est la perturbation perpétuelle, qui passe ici, repasse par-là, fait plus ou moins de dégâts… Ca merde à l’unisson, semble-t-il. Remarque je dis ça, mais c’est ptet un peu comme le coup des "signes", ces trucs-là : quand tu commences à vouloir en voir, tu finis par en croiser partout.

Parfois je fais mon huître, tout ça je ne le vois plus. Tout ce qui m’intéresse alors c’est mon nombril et le reste me tourne autour sans m’atteindre, comme un fond sonore. Et puis des fois je reviens à la réalité, et blam blam blam blam. Le volume est tellement fort que ça file le tournis. Un peu comme quand tu arrives à un concert un peu à la bourre et qu’en ouvrant les portes, tu es surpris par la vague de sons qui t’arrive dans la tronche. En ce moment, c’est un peu ça.

Ce que c’est bat’, la vie, hein.

—Stellou | 29 comments
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I know

février 10, 2006, 11:19 am

On dit que la beauté vient de l’intérieur. Je veux bien. Mais est-ce que quelqu’un peut me dire par quel orifice elle sort ?

(putain de merde : 26 ans et ça y est, mon premier cheveu blanc)

—Stellou | 30 comments
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East of the City (ben tiens)

janvier 27, 2006, 12:13 am

Avant, quand j’habitais Walnut Grove, l’image que j’avais du tag/graffiti/graf (les mots étaient interchangeables), c’était les "Alexandr gro pédé" qui ornaient les portes des toilettes du collège, ou les croix gammées qui décoraient quelques murs du "centre ville". J’exagère à peine. On écrit sur les murs à l’encre de nos veines, des messages en forme de graffiti, disait Demis Roussos. Et ben ceux que je voyais, c’était pas du Voltaire.

Et puis à 17 ans, j’ai quitté ma prov Walnut Grove et j’ai découvert que les messages dont parlaient Demis ne ressemblaient pas tous à des pattes de mouche. Peu à peu, je me suis intéressée à "l’art urbain", comme on dit. Je crois. En lisant quelques trucs dans des bouquins ou des magazines et en regardant autour de moi. En particulier sur le trajet qui m’amenait à la fac. Pendant quelques secondes, la ligne de métro passait de sous-terraine à aérienne, pour traverser un coin de barres d’immeubles, un bout de parc et quelques lamelles de routes. Cool, quoi. Mais c’était toujours mon passage préféré, parce que dans l’herbe, justement, trônaient des murs de béton entièrement recouverts de grafs et de tags. Des trucs parfois incroyables. Avec des jeux de couleurs à faire défaillir ta palette/tablette/raclette graphique.

Ce qui me plaisait dans ce parcours, c’était le fait de savoir que tout pouvait changer du jour au lendemain. Et j’avais à peine le temps pendant les quelques secondes aériennes, de repérer quels tags avaient disparus et lesquels étaient apparus. Mon préféré, une espèce de robot orange, était chaque jour à sa place, ce qui me rassurait assez. Quant aux autres, ils se faisaient parfois recouvrir bêtement et parfois détrôner par un concurrent plus beau et plus frais qu’eux. Demis, si tu voyais ça !, que je me disais.

Toujours est-il que ces trucs-là m’attirent beaucoup. Si bien que, pour en garder une trace quelque part, j’ai commencé à en photographier quelques-uns, avec mon vieil appareil Fisher Price. C’est ainsi qu’un jour, j’ai vécu une expérience assez rigolote. Je viens chercher des photos chez Photo Stafion. La dame du comptoir ouvre la pochette pour qu’on convienne que oui, ce sont bien mes photos. Elle regarde la première, s’arrête, regarde la deuxième, lève les yeux vers moi et me demande : C’est vous qui avez fait ça ?. Ben oui, que je réponds, pensant qu’elle me demandait si c’était moi qui avait pris les photos. Ah oui, vous faites ça, vous ? Moi j’aime pas, hein. Quand votre porte de garage est taggée tout le temps, c’est pas drôle, dit-elle en me regardant comme si j’avais assassiné Kennedy. Et là, je comprends que la question véritable est : Les tags, ma petite. C’est toi ? Alors je dis Ben non. Je les photographie parce que je trouve ça beau.

Là, elle m’a encore regardée et j’ai bien vu qu’à ses yeux, c’était un acte encore plus impardonnable. Alors j’ai payé, j’ai pris mes photos, j’ai dit "au revoir" et je suis partie. J’ai pas trop osé lui demander si les trucs sur sa porte de garage, z’étaient plutôt du genre banksy ou Noémi tu suss.

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Healing Hands

janvier 20, 2006, 12:04 am

Derek Kirk Kim, a commencé depuis quelques temps une nouvelle série qu’il vient enrichir petit à petit sur son site veppe. Je suis toujours aussi bluffée par son trait, moi vindiou. Ca s’appelle Healing Hands et j’ai hâte de voir le machin se tricoter.

healing_hands.JPG

En parlant de tricot, voilà la preuve apportée par Michel Gondry que l’aiguille et le fil de laine, ça peut servir à autre chose qu’à confectionner des manteaux pour Yorkshire (clique sur l’image, petit) :

tricotons.jpg

Là, c’est en vindoz média, mais tout est visible ici.

Voilà. C’était la minute visuelle de Mémé Stellou.

—Stellou | 11 comments
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Misery is a Butterfly

décembre 29, 2005, 10:38 pm

Après des semaines sans réussir à terminer un bouquin, j’en ai enfin trouvé un qui me parle. Ca s’appelle Déboire, par Augusten Burroughs. Je n’en avais jamais entendu parler avant de le croiser à la FNUC. Il faut dire que, si je lis souvent les critiques musicales et cinématographiques, je passe toujours les pages critiques littéraires des magazines. Ma théorie, c’est qu’en ex-indifférente à la lecture, je ne puis guère prendre au sérieux l’activité. Encore moins lire des articles qui en parlent. Ou bien est-ce juste parce que pour guide, je préfère le bouche à oreille et le lèche-rayons (hu ?). En fait, ma théorie est à chier. En plus, t’as à peine peine digéré la bûche, pas encore dégueulé la nouvelle année… C’est donc pas le moment idéal pour t’encombrer de ce genre de détails. Désolée. Tu m’en veux pas, hein, dis ? Merci, copain. 

Bref. Pardon pour la digression. Dégraissons et allons à l’essentiel (mais nan, je rigole, j’y arriverais pas, j’aime trop les parenthèses. C’est rond, c’est décoratif, et en plus, souvent ça sert à rien. Surtout ici. En plus, quand tu verras ce qu’est "l’essentiel" de ce post, tu vas rigouler).

C’est la couverture du bouquin (voir ci-dessous) et son titre qui m’ont intriguée et puis le quatrième de couverture a fait le reste : une histoire de concepteur rédacteur alcoolique en cure de désintoxication. Je sais, ça fait très "Mirelle Dumas présente…" mais ce que j’ai lu jusqu’à présent est plutôt finaud. J’avais un peu peur qu’une histoire pareille soit racontée avec la dose massive de cynisme souvent utilisée pour dépeindre les milieux : a) artistiques b) urbains c) aisés d) branchés - plusieurs réponses possibles. Mais non. L’humour n’est pas coupant comme un couteau de boucher. Et c’est assez "sobre" (hin hin, pas fait exprès, pardon)  pour être touchant. Du coup, je pense que demain, je l’aurais terminé, le pauvre bouquin.

Mais c’est pas ça, l’essentiel de ce post (tu vois, je t’avais prévenu). Je viens juste de remarquer que la couverture précisait, sous le titre, "récit autobiographique". Moi, ça me fait l’effet du fameux "Vu à la télé" encore accolé à certaines pubs. Tu sais, comme une petite caution, au même titre que les extraits de critiques figurant au dos des romans (ex : "J’en ai fait pipi dans ma culotte - Lire" "J’ai refermé le livre et j’ai immédiatement dit à mon mec : pupuce, lis ce bouquin ou sors de ma vie - Elle". Enfin ce genre de choses.)

Ce qui est bizarre, c’est que ça marche. Je pense. Après tout, moi aussi, quand je sais qu’un roman est "autobiographique", j’y trouve un intérêt supplémentaire. Alors que d’une part, je sais qu’une autobiographie peut être fourrée à la fiction. Alors que je sais aussi que c’est une vision de la vie et une certaine façon de l’apprivoiser, que je cherche. Pas un certificat d’authenticité. Alors pourquoi donct-t-il donc cet intérêt pour le "100% vécu" ? Dans certains cas, comme pour ce bouquin, je me dis ptet bien, avec une logique impayable : "OK. Le gars a écrit le bouquin. Il est donc au minimum vivant. Donc, il a au moins en partie surmonté sa crise. Donc…". Donc… Euh… Va savoir ce qu’il y a au bout du "donc". Une solution miracle à efficacité garantie sur les différents problèmes de la life ? Pff. Ca se saurait, hein ?

N’empêche, j’imagine qu’il y a une part de ça. En tout cas chez moi. Je lis des romans pour affiner mes questions et amorcer des réponses, tu vois. Comme d’autres liraient des guides de développement personnel, en quelque sorte. "Comment devenir le nouveau soi sans oublier l’ancien ?". "La vie, c’est comme une boîte de Viagra" "Le succès dans l’échec" etc etc. Qu’on m’affirme que l’auteur a soi-disant vécu ce qu’il décrit, ça doit rendre le bouquin plus légitime. C’est stupide, mais j’imagine que c’est ça, la raison. Enfin, l’une des raisons. L’autre, c’est ptet que comme voyeurisme, ça me change de Public. Gnahahahaha !

Hem. Et ben. Ca c’est un post qui sert à rien, hein. Chiant en 2005, chiant  +1 en 2006. Allez : ma bonne résolution, cette année, ce sera de ne plus parler pour ne rien dire.

trinquons_ensemble.jpg

Bon ben… Je vais pas poster souvent.  

—Stellou | 11 comments
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Include me Out

octobre 5, 2005, 10:51 am

Bon. Nouvel épisode du journal de Diane en ligne.
Euh… C’est à peu près tout ce que j’ai à dire, aujourd’hui.
En fait.

Ah et pis grâve à Sosou qui a fourni le lien, je viens de faire mon premier film Bollywoodien .

Edit : et voici deux oeuvres de mon crétin de frère. Et de une. Et de deux.

Edit again : Hiin hin hin ! Mes amis sont vraiment très cons. Pour preuve, le fabuleux film de KawO.

Edit again én again : bravo à Php pour ce vibrant hommage aux inventions publicitaires de mon frère
(pour comprendre, voir ce post)

—Stellou | 31 comments
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