Archive for novembre 2005

Seeing other People

novembre 25, 2005, 12:31 am

L’une des raisons qui me font aimer la ville, c’est qu’elle est pleine d’indices. Si je veux, je n’ai qu’à me pencher, en ramasser un et m’amuser à en tricoter les fils jusqu’où j’en ai envie. Ou plutôt, je n’ai qu’à tourner la tête, lever le nez, bref, chercher les fenêtres. Sans oublier de vérifier de temps à autres que je ne vais pas mettre les pieds dans un cadeau canin. Clip-clap-zieute-crotte ?-pas crotte-clip-clap-zieute-crotte ?-pas crotte… Avec un peu d’entraînement, on acquiert un timing urbain aussi parfait qu’inconscient.

Le jour, je regarde ce que les gens mettent à leurs fenêtres. C’est un sport très pratiqué, ici, que de faire passer des messages en transformant ses appuis de fenêtres en galerie d’exposition. Petite d’ailleurs, ça me faisait une drôle d’impression. Quand je venais voir Mamie à Lille, et qu’on partait faire les courses, ce que je voyais le plus souvent aux fenêtres des maisons, c’étaient des chiens en terre cuite, des poupées, des plantes (oui aussi, incontournable, ça), et encore des animaux. En porcelaine, en terre cuite, voire même empaillés (mais non, voyons). Parfois, un vrai chien ou un vrai chat assurait le spectacle en imitant les copains en toc, mais c’était surtout un bric à brac d’objets dont certains avaient sans doute servi jadis d’accessoire dans des films d’horreurs. Je jetais un oeil aux fenêtres en me demandant si derrière le rideau, le propriétaire de la maison n’épiait pas les passants (un sport également très pratiqué dans le quartier).

Aujourd’hui, j’empreinte les mêmes rues que lors des visites à Mamie, et je continue à regarder l’expo permanente des habitants. Il n’y a plus que des répliques de la Belle et le Clochard ou des petits frères de Lassie, pourtant. Je vois des alignements d’orchidées, chacune posée dans un vase de couleur différente. Je vois des compositions quasi abstraites. Je vois des affiches annonçant des expos sur fond de tissu africain. Je vois le quartier changer. C’est mon petit voyeurisme de jour.

La nuit, je fais un peu la même chose, mais pour ça on me donne un damier lumineux. Je passe devant une association et je vois un extrait de petits en train de reproduire je ne sais quels mouvements de danse. Je lève le nez et je devine une étagère, un bout de poster et une lumière douce qui accompagne on ne sait qui. Je continue et un flash de bureaux massivement éclairés me stérilise la rétine. Je marche encore quelques temps, et je croise le regard de ce veil homme que je vois souvent dans la rue. A chaque fois, je remarque les motifs sombres du papier peint, un bout de l’immense armoire de ce qui doit être sa chambre et surtout, je remarque la lumière glauque qui baigne le tout. Tsé, une lumière faible, froide, un peu poisseuse, une lumière stérile.

Quand je zieute ces fenêtres, j’ai la même impression que quand je construisais mes chalets en bois étant petite. Mon plus grand plaisir, c’était toujours de placer les fenêtres, puis une fois la maison terminée, d’ouvrir les volets en plastique rouge et d’imaginer ce que devait être la vie à l’intérieur, sous la lumière qui filtrait doucement ici et là. J’adorais aussi ma Citrouille magique. Un truc génial qui sous des dehors courges, était en fait une véritable maison équipée de gadgets malins. Et aujourd’hui, si je prends un peu de recul et que je regarde les immeubles et leurs alvéoles éclairées, j’ai un peu envie de faire pareil qu’avec ce gros jouet orange : ouvrir la boîte et regarder en coupe les univers qu’elle abrite. On se distrait comme on peut, mon ami.

Edit : Personnellement, je trouve que si un film sur John Lennon était réalisé un jour, Daniel Radcliffe ferait un bon candidat au rôle principal. Même sans lunettes. Si si, je te jure.

—Stellou | 30 comments
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Playing the Angel (a fond dans Depeche Mode, je sais)

novembre 22, 2005, 12:21 pm

Entre deux gros boulots (là, tu es censé secouer la tête, produire une moue de compassion et dire "quel courage, hein". Pfaaa ! Ha ha !), je poste chez la vieille, très en forme après sa cure de thalasso. En bleffant ce post chez la Diane, et en voyant refleurir à l’occasion des fêtes les coffrets CD et DVD de chanteurs morts, j’ai repensé à une question que je me pose depuis quelques temps. Question qui ne sert à rien, qui n’a pas de réponse et qui en plus, est aussi con qu’une ouverture facile. Cette question, c’est la suivante : à supposer qu’une fois refroidis, nous n’allions point envahir les bronches des vivants ou servir de buffet aux asticots, et à supposer que nos passions terrestres trouvent leurs équivalents dans le par là-bas (ne disons point "au-delà", c’est déjà trop précis), et à supposer qu’on y donne encore des concerts, qu’est-ce qu’on aurait comme programme des festivités, mes amis ! "Ce soir, au Club Saint Pierre, ne manquez pas Beethoven avec en première partie, le jeune Kurt Cobain venu nous interpéter quelques titres de son nouvel album enregistré sous le label Limbo avec la participation de Jacques Brel." ou bien encore "L’Ether accueille ce soir  les Voodoo Children. Né de la rencontre des petits Jimi Hendrix, Jim Morrison et Elvis Presley, c’est le petit groupe qui monte."

Sans plus de barrières temporelles, Bach taperait sur la gueule de John Lennon et ça aurait plus de classe que les querelles d’Oasis et Blur au bon vieux temps. Le magazine Tears in Heaven parlerait du nouvel album de Nick Drake comme de "la véritable musique des anges" et Elliott Smith ferait des boeufs avec lui tous les soirs au Highway to Hell, le bar le plus branché du coin. Bon bien sûr, on accuserait les rockers de ne plus rien avoir à rocker, une fois passés de l’autre côté, détachés des souffrances matérielles et des préoccupations de nous autres les vivants. Les critiques en conclueraient qu’il n’y a qu’en enfer qu’on peut faire du vrai rock, et Rock n’ Souls se demanderait si finalement, le rock n’est pas mort. Question qui aurait aussi peu de sens que maintenant.

Ce qui est sûr, c’est que les petites sauteries du gratin auraient sans doute de la gueule, tout comme d’ailleurs L’Oeil de dieu, le magazine de potins du coin. En couverture, y aurait pas Kate Moss et Pete Doherty, mais Marilyn Monroe et Yves Montand (ah nan merde, c’est déjà fait ça). Bref, ce serait rigolo. En plus, ce qui serait bien, c’est que même aux concerts de billiards de personnes organisés au Zénith (ha ha), les petits arriveraient sans doute enfin à voir aussi bien que les grands. A supposer qu’ils aient réussis à avoir des places, bien sûr.


Hem. Bon, je vais bosser, moi.

Edit : oui mais au paradis, les places sont chères. Hein, Piloup ?

—Stellou | 19 comments
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Macrovision

novembre 18, 2005, 5:37 pm

Kim, m’a chargée de livrer 20 révélations sur ma personne. "Ca t’obligera à poster", m’a-t-elle dit. Elle a raison : devoir compter jusqu’à 20 va me dégourdir les doigts. J’aurais pu simplement faire un lien vers les questionnaires de Kim, Rata et Super-euca, dans lesquels je trouve pas mal de "révélations" qui me parlent, m’enfin je vais le remplir quand même, parce que parler de moi j’aime bien, en vrai*.

*  Papa, maman, Dédé, Bob, vous allez rire en lisant certains passages, hu hu.

1) Je suis d’une timidité presque maladive (j’imagine que ça se voit).
2) Pourtant, faire la gnol-gui dans les lieux public de temps en temps ne me pose pas trop de problème. 
3) Maintenant, je mange proprement. Mais à chaque fois que je retourne chez mes parents, je me fais une tache au premier repas venu. Juste une, mais c’est quasi inévitable. D’ailleurs, ça fait marrer toute la smala.
4) J’aime bien avoir les mains quasi-squelettiques. Pourquoi les mains, je sais pas mais c’est comme ça.
5) Depuis quelques temps, j’essaie d’arrêter d’avoir envie de me mettre à fumer. A mon âge, vois-tu, normalement, on essaie plutôt d’arrêter de fumer tout court. Alors j’ai honte. Je ne peux expliquer comment on peut avoir physiquement envie de fumer en ayant jamais fumé. Peut-être qu’après tout, comme la fumée de cigarette a fait partie de ma vie de la naissance à l’adolescence (papa fumeur), je m’y suis un peu trop habituée. Toujours est-il que j’ai beau râler pour la forme, j’aime bien la fumée de cigarette.
6) J’aime beaucoup la bière mais ma boisson préférée, c’est le Martini. Je suis plus classe que j’en ai l’air, vois-tu. Hiiin hin hin ! Hem.
7) Un jour, ma mère m’a appris que j’aurais dû avoir un jumeau ou une jumelle. Pendant longtemps ensuite, surtout à l’adolescence, j’ai cru que mes soudains changements d’humeur et mes contradictions étaient dues au fait que peut-être, j’avais comme qui dirait hérité de deux vies pour le prix d’une. Pfiou.  
8) J’ai certaines lacunes assez impressionantes. Par exemple, je suis nulle en géographie. Vraiment très nulle. Ca encore, ça va. Mais j’ai surtout une véritable aversion pour les chiffres. Je ne connais même pas mes tables d’addition et les multiplications, n’en parlons pas. Je suis incapable de faire un calcul simple de tête et même pas une division sur papier. Ca remonte à la primaire et ça ne m’a jamais quittée. Au collège et encore plus au lycée (en S, mon ami… hem), je craignais à chaque cours scientifique d’être démasquée. Dans les tests de logique, je ne fais que les questions fondées sur autre chose que des chiffres et si j’ai le courage, je me coltine les autres. Bref, je suis comme qui dirait chiffrophobe.
9) Un jour, quand j’avais environ 10 ans, une soudaine et furtive passion pour les pierres précieuses m’a saisie et je me suis mise en tête d’en collecter pour me constituer un petit trésor à admirer de temps en temps. C’est comme ça que j’ai dépioté les boucles d’oreilles que ma mère tenait de sa grand-mère, soit peut-être les seuls bijoux que cette dernière possédait. Je m’en veux encore cruellement d’avoir fait ça. L’ironie c’est qu’aujourd’hui, je n’aime que le toc. 
10) Je suis fasciné par le visage des jumelles Olsen (en effet, c’est une révélation révolutionariante).
11) Pour bon nombre de gens que j’ai pu croiser au cours de mes études, j’ai dû apparaître comme une espèce de tête d’ampoule très scolaire équipée d’un balais dans le fion (un assemblage peu commode, on en conviendra). Longtemps, j’ai donc eu l’impression d’enfiler un déguisement pour aller absorber ma dose quotidienne de connaissances.
12) Au CE2, j’ai brisé le coeur de mon amour de longue date (une histoire qui remonte à la maternelle, tu penses bien) en le laissant tomber parce qu’il m’avait écrit une lettre d’amour. Non en effet, ça n’est pas logique. Oui en effet, c’est vraiment moche. Je suis certaine que ça m’a porté la poisse.
13) Avant ma période Elvis, j’étais fan de Patrick Bruel, comme de nombreuses ados et pré-ados de l’époque. Je connaissais toutes ses chansons par coeur et je suis encore capable de chanter Alors Regarde. Tiens, d’ailleurs regarde : "Le sommééééille veut pas de moiii, tu dors depuis longteeeeemps ! Sur la télé la neiiige a envahi l’écraaaaan !" etc etc.
14) Je suis limite hypocondriaque. Je dis "limite" parce que ça va un peu mieux qu’avant. Toutefois, il m’arrive encore d’oublier toute logique et toute connaissance acquise par le passé pour me persuader que j’ai quelque chose. C’est comme ça qu’un jour, j’ai réussi à sortir à ma soeur, stoïque devant cette énième réflexion ridicule "Je crois que j’ai une hémorragie interne du pouce". Non, ne dis rien. Ne dis rien.
15) Je plaisante beaucoup sur le sujet, mais en réalité, je me méfie comme de la peste de mon comportement vis-à-vis de l’alcool.
16) Avant, le moindre bruit et le moindre filet de lumière qui se faufilait jusqu’à ma chambre m’empêchait de m’endormir. Aujourd’hui, je me fiche pas mal du bruit et je suis capable de dormir sans rideaux. D’ailleurs, j’en ai pas, de rideaux.
17) Petite, j’avais des peluches, mais je ne me rappelle pas en avoir eu besoin pour m’endormir (mais je me trompe peut-être, qui sait ?). Ni vraiment en avoir jamais eu besoin, en fait. Sauf un piou piou qui jouait une berceuse quand on tirait sur la ficelle qui lui sortait du cul. Lui, il est toujours dans l’armoire de ma chambre, chez mes parents. Le tissu qui le recouvrait s’est barré par endroit, ce qui lui donne un petit air de Terminator (mais si, quand Schwarzie a un lambeau de peau en moins sur la tronche et qu’il a le métal en exhibition, tsé ? Enfin je sais pas, moi ça me fait penser à ça.). Bref.
18) Pfiou, c’est dur dis-donc. Euh… J’ai très mauvais caractère. Hum… Non, c’est pas une révélation, ça.
19) Je peux être extrêmement naïve et gober tout ce qu’on me dit. Pourtant je suis aussi extrêmement méfiante. Il faut sans doute que je revoie la balance des sons,  hu hu.
20) Et la dernière, la dernière… En général, tout ce que je dis est faux.

Mais nan hein. Hinhin.

—Stellou | 31 comments
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I Need some Sleep

novembre 6, 2005, 6:26 pm

Bon. Il est temps pour ce lieu de faire une pause. En attendant, KawO a ouvert son établissement. Espérons qu’il ne prendra pas la poussière trop rapidement (je connais la donzelle, hin hin).
A prochainement bientôt, amigo.

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—Stellou | 28 comments
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A pis, beurres et dés tout You

novembre 2, 2005, 1:02 am

Aujourd’hui 2 novembre, c’est l’anniversaire de Fab, dit aussi Grand con, Grand Chauve ou Connard. Je me devais bien un jour de lui faire un post hommage. De ceux qui vont avec une bande originale toute en cordes et en notes délicates. Alors je profite de l’anniversaire de ce jour qui vit le petit Fabrice naître au grand désespoir de sa ville d’origine, pour relever le défi. Pour ce qui est des notes délicates, faudra sûrement voir ailleurs, mais pour le reste, je devrais pouvoir me débrouiller.

Fab, je le connais depuis 3 ans maintenant et je puis dire qu’il fait désormais partie intégrante de mon paysage familier, au même titre que mon poster de Dick Rivers ou mon autographe d’Elizabeth Tessier. La première fois qu’on s’est vus a je pense donné le ton de ce que serait notre relation future. Je venais pour un entretien de stage dans une chatoyante entreprise que je ne citerai point. Il venait voir si je pouvais être une jeune stagiaire créative, dynamique et humble (XD). La première fois qu’on s’est vus, j’ai fait mon boulet. J’avais loupé mon premier entretien en me trompant de lieu de rendez-vous. J’avais failli louper le second en aterrissant encore ailleurs et je me suis pointée les mains dans les poches en ne sachant pas du tout à quoi ressemblait le site sur lequel j’étais censée bosser par la suite. Et j’ai passé l’entretien à sortir des vannes Carambar. [Donnée 1 : Stellou n’a l’air de rien] . D’autres m’auraient éclaté la tronche dans la cloison en plexiglas avant de me jeter dehors d’un rageur "Va chier, sale jeune !". Mais lui a inspiré, expiré et dit : Bon ben écoute. Ce qu’on va faire, c’est que tu vas rentrer chez toi, jeter un oeil au site, pis tu m’envoies une petite critique du site et une idée de rubrique, ok ? Je te laisse une semaine. [ Donnée 2 : le Fab n’est pas découragé par une apparence peu amène. Et je crois qu’il a de la sympathie pour les boulets, aussi. Pffin !]

Ce jour-là, j’ai appris une leçon : toujours essayer de savoir de quoi on parle. Et préparer les entretiens (j’étais jeune, y a trois ans, faut comprendre). J’ai donc fait ce qui m’était demandé, et quelques semaines plus tard, je devenais la stagiaire du chauve, ou "Padawan". Je découvrais alors une façon bien inspirante de voir les choses. Soit un gars qui, quoi qu’il advienne, trouve des ressources pour contourner l’obstacle et ne s’arrête pas aux "ça se fait pas" ou "j’ai jamais vu faire ça" ou encore "ça marchera jamais" ou enfin "nan mais c’est super compliqué à faire, tu sais". Moi qui suis de nature bourriquesque, ça m’est arrivé dans la gueule comme un bon coup de pied au cul (notons l’intéressant amalgame visuel produit par cette phrase)

D’ailleurs des coups de pied au cul, avec lui, j’en ai eu. Au fur et à mesure, j’ai même appris à m’en filer tout le temps. Ce gros naze, vois-tu, n’est pas le genre de personne qui va te dire mais oui t’as raison, la vie, ça puduku, t’es qu’un gros boulet et on va tous crever. Lui, il te sort une vanne, te secoue et t’apprend à moins te regarder le nombril. Inutile de dire que c’est épuisant, à la fin. Parfois, ça m’énerve, parce que bordel de merde, on a quand même bien le droit d’être malheureux et dépressif toute sa vie, nan ? Hem. Enfin bref. Toujours est-il que ça fait relativiser.

Mais c’est aussi lui qui m’a répété inlassablement (et qui le fait encore, hin hin) que oui, je valais quelque chose, que non, ce que je faisais c’était pas de la merde et que oui, je pouvais être un peu indulgente envers moi-même. Or, si tu connaissais le bonhomme, tu saurais qu’une telle patience est extrêmement touchante de sa part. C’était comme ça quand j’étais stagiaire, c’était comme ça quand il m’a embauchée pour bosser avec lui, et ça l’est toujours aujourd’hui que nous sommes amis en même temps qu’accolytes. Yo.

Alors bon, c’est vrai, comme on a deux personnalités radicalement différentes, y a parfois des incompréhensions, des clash et des insultes qui volent. Des fois je l’énerve et y m’énerve. Des fois je suis vraiment trop prudente et lui trop fonceur. Mais on est contents de nos têtes de lards respectives. On est en tout cas au moins pareils sur un point, c’est que je pense qu’il faut beaucoup de temps pour voir qui est vraiment le gaillard. Je regrette vraiment pas d’avoir planté mon premier entretien de stage, en tout cas. :)

dumb_must_go_on.bmp

Bon anniversaire, sale pourri (putain j’espère que tu vas chouiner là, parce que j’y ai mis du mien, hein)
Et la rata et la sosou te la souhaitent itou.

—Stellou | 17 comments
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Well that was Easy

novembre 1, 2005, 11:24 pm

C’est avec joie qu’hier, au coeur d’une dure journée de travail (mais si), j’ai accueilli le coup de fil de ma soeur me proposant d’aller nous sustenter au resto en compagnie de son aimé. Après s’être fait jeter de quelques lieux de débauche, nous trouvâmes asile dans une charmante auberge recommandée par Atchoum (surnom donné à l’aimé de soeur Dédé, en raison de sa petite taille. 2m et des briquettes, en gros).

A la fin du repas, j’avais mal au bide, mon ami. Et pas à cause d’une dose trop massive de mousse au chocolat. Plutôt en raison de fous-rires un peu trop répétés. A ma droite, un énergumène qui a dû être stagiaire à Rire et Chansons dans une vie antérieure, en face de moi une donzelle qui gloussait de bon coeur en n’hésitant point à en rajouter de temps en temps (je ne dévoilerai guère les fonctions exactes de ces deux individus. Ca pourrait nuire à leur carrière). Quant à moi, j’avoue que je ne crache jamais sur une occasion de consterner les tablées avoisinantes. C’est pourquoi la soirée fut colorée. C’est pourquoi, je fais toutes mes excuses aux consommateurs qui durent subir nos nuisances sonores. Nuisances qui se conclurent par une réinterprétation du Laisse-moi t’aimer, de Mike Brandt des plus rafraîchissantes. Elle est belle, la jeunesse hein, elle est belle ! Et des fois, elle est belle la vie. Aussi.

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—Stellou | 6 comments
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