Archive for juillet 2005
Woo Hoo
juillet 27, 2005, 10:31 pmEn ce moment, Lille n’est plus qu’un baisodrome volant. Non, tous les lillois ne se lancent pas dans des coïts échevelés aux alentours du beffroi (je ne ferai aucun jeu de mots sur l’expression s’envoyer en l’air, mais je pourrais). Les indécents sont en réalité des Fourmiazelles. Du moins, c’est comme ça que je les appelle. Pourquoi ? [attention, parenthèse éthylo-étymologique] Parce que cet insecte ressemble fortement à une grosse fourmi noire équipée d’ailes. Simple. [parenthèse fermée. Je sais, c’était bien la peine que je l’ouvre…].
Bref, en ce moment chez les Fourmiazelles, c’est Everybody Come on and Let’s Fuck in the Air. C’est soit ça, soit le corps auquel chaque specimen est accroché est un cadavre. Toi je sais pas, mais moi, je préfère penser qu’elle niquent célèbrent la vie (quitte à ce qu’elles meurent après, ça c’est la loi de la nature). Mais bref-bis : elles s’en donnent à coeur joie, partout dans mon quartier et au-delà. C’est ainsi qu’au dessus des poubelles, des crottes de chien et des canapés éventrés, ces petits insectes luttent pour la perennité de leur espèce… C’est beau la nature, non ?
Si. C’est pourquoi je lui file un coup de main. Tiens, cet après-midi, j’ai fourni à quelques-uns de ces couples (voire trio et quadro) un abris romantique dans lequel batifoler : mes cheveux. Pour les individus qui ont atterri là, quelle aubaine : une croisière en amoureux dans un lieu labyrinthique, plus rigolo qu’une branche d’arbre et surtout, plus agréablement parfumé que les poilichons d’un labrador (si : je me lave les cheveux avec du Garnier Senbon, d’abord). Quelle joie de penser que c’est ma tête que ces bébètes ont choisi pour leurs ébats et pas la mise en plis d’une mamie ou les dreads d’un voisin !… Non ? Non ?
Si. J’ai juste de la peine pour ces couples moins chanceux qui eux, ont fini en apéro (oui, j’en ai gobé un ou deux en route…Faut bien que la chaîne alimentaire commence quelque part).

Editage: ça fait des mois que j’aurais dû le faire, mais bien sûr, j’ai procrastiné. En tout cas, ça y est, si tu veux me contacter pour - par exemple- me proposer un poing dans la gueule, tu peux : c’est ici. C’est la fête.
—Stellou | 18 comments
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Red Red Wine (on avait le 45 tours, avec ma soeur, voui)
juillet 18, 2005, 8:42 pmCe que j’aime chez ma mère, c’est qu’elle est comme le Porto : douce, d’une belle couleur, accordable avec plein d’aliments, mais en même temps, ce petit breuvage peut taper. Ce qui nous unit pas mal, outre le fait que, par exemple, on a les mêmes mains (si, on a mesuré), c’est l’alcool. Dit comme ça, ça fait bizarre, je l’accorde. Mais je te rassure : on picole pas des cubits entiers. On déguste juste un verre ou deux par ci par là.
Tiens, ce vikénde, je me suis exilée à Walnut Grove, dans la maison parentale. La journée, balade. Le soir, barbe-cul. A l’apero, ma mère : "Un petit porto ?". Moi, défendant ma vertu alcolémique : "Ah ben nan hein. D’abord, je vais grossir, d’abord". Deux minutes passent. "Bon allez, d’accord. Mais un petit verre. Un vrai verre à Porto". Ma mère, l’oeil angélique : "Oui, hein". Je sors les petits verres au filigrane délicat, je les pose sur la table, je me tourne pour fermer le buffet, je me retourne : les verres pleins à ras bord. "Nan mais ? Heureusement que j’ai dit un petit verre !" "Ah ben au moins, là on est sûres qu’y a pas de faux col !". Bien sûr, y en a eu un petit deuxième. Et au repas suivant, rebelote. Ca reste discret et tout à fait convenable, mais ça fait du bien de savoir que ta mère va te suivre au jeu de lever de coude. Hé hé. Vive maman.
Attention : en aucun cas ce post ne fait l’apologie de la consommation d’alcool. Juste de l’entente mère-fille. Et pis d’abord nous, on consomme toujours avec modération.
PS : raaah, mon Djieu ! J’ai la télé à côté, qui déblatère un reportage sur Jeanne Cherhal (j’arrive jamais à écrire son nom) et je m’aperçois à l’entendre parler que ma voix a des airs de ressemblance avec la sienne. Enfin, si t’ajoutes un accent chti. Et que tu baisses encore un peu le ton. Et que tu rajoutes un peu de nasal. Oui enfin, en fait ça ressemble ptet pas tant que ça. Mais quand même : de là, j’ai l’impression de m’entendre parler. Un peu. Berk, c’est très bizarre. …
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Chanté par contre, ça donne pas pareil du tout, hein. Hin.
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Nom d’un sloggy, on voit que c’est l’été : j’enchaîne les posts nuls à chier (note tout de même la rime).
—Stellou | 32 comments
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Run Run Run
juillet 14, 2005, 8:30 pmSans transition…
Une comédie acidulée, une cinquantaine irlandaise, un album mi-soie mi-TNT (merci Marie, tu pouvais pas mieux trouver que ce CD…) et une nouvelle étape de ma vie qui commence.
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Allez hop, coup de pied au cul !
—Stellou | 13 comments
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Pleasure Little Treasure
juillet 12, 2005, 12:47 amComme tout le monde, je suis influençable. Poreuse, même. En particulier en matière de musique. J’aimerais me dire que mes amours et désamours ne sont en rien le fruit de ce que j’entends autour de moi, mais let’s face it : c’est pas le cas. Et d’ailleurs, ça n’est jamais le cas pour personne. Je suis bien consciente que depuis longtemps, mon histoire musicale n’est que le précipité de campagnes marketing, d’effets de mode, de revival et de "y paraît que". Y paraît que le nouvel album des Foo Fighters, c’est génial. Y paraît que vraiment, Daft Punk, c’est plus ça. Y paraît qu’y a un groupe qui et y paraît qu’y en a un qui pas…
Parfois, ça me désole. Je me dis que des individus comme moi sont des girouettes à écouteurs, point. Et puis je prends un peu de distance et je me dis d’accord, d’accord. Tu le sais bien, que personne ne navigue sans influence. Hier, la tienne ça devait être Star Club et la programmation d’NRJ. Aujourd’hui, c’est Zegut, Rif Raf, Presto et la presse musicale en tout genre. Parfois, c’est le hasard d’une radio blog ou les découvertes de tes amis. Parfois, c’est les références d’un groupe que tu aimes…
De temps en temps seulement, c’est la main qui s’égare sur un album totalement vierge de moyenne d’étoiles et d’adjectifs. C’est bien sûr le plus gratifiant : piocher un CD, au petit bonheur la chance, rentrer chez soi et découvrir si on a bien misé au casino musical. Se dire, fier de son coup "ha ha. Jl’ai découvert tout seul. Tout seul, je l’ai découvert". Ca donne l’impression d’être un fureteur totalement indépendant. Sauf que c’est quand même le résultat d’une mise en rayon judicieuse et d’une pochette bien choisie. Et puis surtout, la plupart du temps, ça se passe pas comme ça. La plupart du temps, on (enfin je) fait comme tout le monde : je navigue entre les critiques, elles-mêmes influencées par des dossiers de presse et des avis donnés ailleurs, et je me laisse plus ou moins consciemment porter.
Tiens par exemple. Pourquoi vers l’âge de 12 ans, me suis-je mise à adorer Elvis Presley au point de connaître encore maintenant la date d’enregistrement de son premier tube ? (That’s Allright Mama, 1954. hin hin) Ben j’imagine que c’est parce qu’à l’époque, y a dû avoir une gigantesque campagne de promotion avec à la clé sortie de compils, de mags spécalisés et autres produits dérivés. Bon. Je le sais. En attendant, ça a plus ou moins forgé ma personnalité (ha ha, rigole pas, blaireau) et sans le calendrier promo de la Elvis Corp, je serais probablement passée à côté du King, comme tout ceux qui n’y voient qu’un gominé à bassin ou un gros tas à rouflaquettes.
Tout ça pour dire quoi, je me le demande moi même… Tout ça pour dire qu’en fifille qui se pose trop de questions, j’ai parfois la tête qui bourdonne, à me demander si j’écoute un truc juste parce que ça me plaît ou parce qu’on m’a dit que ça devait me plaire. Et en fifille qui aimerait bien ne pas suivre la masse, j’ai parfois la tentation de cracher sur ce que j’ai aimé autrefois sous prétexte que le "underground" s’est mis à vendre. Ou a contrario, me mettre à encenser n’importe quelle galette estampillée "pas connu-indé-edgy quoi". Quand je commence à le faire (parce que oui, je le fais, parfois), je me file une mandale. Parce que j’aime me faire du mal, d’abord. Ensuite, parce que nom d’un bpm, j’écoute pas de la musique pour prendre la pose, si ? Je devrais même pas me poser la question, non ? Et enfin, parce que je veux bien changer de disque préféré comme de DIM, mais pas devoir remiser un album sous prétexte que désormais, il se vend très très beaucoup et qu’il est donc devenu "commercial". Avec un al comme "sale".
—Stellou | 19 comments
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On Top
juillet 10, 2005, 11:31 pmCe soir, j’avais prévu d’aller voir The Kid Stays in the Picture (gaffe, la voix du mec qui commente cette bande-annonce et bien d’autres est à se pisser dessus). Mais comme souvent, j’ai changé d’avis. Au lieu de ça, je me suis repassée des dividi, dont les bonus d’Eternal Sunshine. Y a pas mal de belles choses là-dedans, dont des scènes coupées au montage qui valent vraiment la peine de figurer sur un dvd. Je veux dire par là que souvent, on a juste droit à des versions alternatives d’une même scène, ou à des plans dont on se dit qu’ils ne méritaient ptet pas d’être coupés, mais pas non plus d’être gardés. A moins d’être geek au point de vouloir mémoriser le moindre changement d’angle, bien entendu.
Là, en revanche, les scènes coupées apportent vraiment des infos supplémentaires sur les personnages et leur univers, et c’est drôle de voir qu’elles confirment les idées qu’on se fait des personnages et de leur personnalité. On a confirmation que la façon dont on a rempli les "blancs" entre les scènes correspond bien à l’idée que Charlie Kaufman et Michel Gondry devaient se faire des personnages. Et c’est drôle de s’imaginer que -comme en BD, d’ailleurs - si le réalisateur et son équipe font bien leur boulot, en mettant une dizaine de spectateurs dans une pièce et en leur demandant d’imaginer ce qui peut se passer autour de telle ou telle scène, chacun aura une version différente à proposer, mais toutes ces versions, aussi riches et variées soient-elles, convergeront tout de même. Chacun aura juste rempli les "blancs" différemment en fonction de son vécu.
Oui enfin bref, je m’hangar, là. Toujours est-il que c’est vraiment un régal. On voit par exemple que le personnage de Naomi, l’ex de Joel, apparaît bien à l’écran, seulement toutes les scènes où elle figure ont été coupées. Les boules. Imagine l’actrice qui voit toutes ses apparitions effacées… "Bonjour, M le Directeur de casting. Alors voilà. J’ai joué dans Eternal Sunshine, mais vous le verrez po, puisque tout a été coupé au montage. Pourtant j’y suis hein. Et mon jeu est vraiment TERRIFIC. hé hé."
Enfin, grâce aux bonus, je me rends compte maintenant - alors que j’ai vu le film un nombre incalculable de fois - que dans la cuisine de Clementine, il y a un panneau de signalisation qui dit BUMPS. Sur ce panneau, Clementine a collé un bout de papier de façon à ce qu’on ne lise plus que BUM ("cul" en angliche) et non BUMPS. Hiiin hin hin. C’est con, mais c’est bon. Le genre de clins d’oeil au spectateur qui fait aussi l’intérêt des mocheun pictchurzz.
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Hum… C’est tout ce que j’avais à dire ce soir. En même temps faut pas trop m’en demander. On est dimanche, après tout.
—Stellou | 25 comments
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Fiat Lux (ou Seat, comme tu veux)
juillet 8, 2005, 2:15 pmC’est moi ou le mur de loupiotes est très prisé en ce moment ? Je viens de voir une énième fois passer la video de Speed of Sound, de Coldplay et je ne puis m’empêcher de me rappeler qu’en ce moment, U2 fait dans la video- néon sur City of Blinding Lights :


Tout comme quelques temps auparavant The Killers dans le clip de Somebody Told Me :


Eux même s’étant inspirés du clip de Crystal, de New Order (dans lequel ils ont aussi trouvé le nom de leur groupe, d’ailleurs) :


Ca doit être parce que l’éclairage ainsi obtenu est flatteur : après une bonne cuite ou un petit rail ; après une java chez Bob Geldof ou une sauterie chez Bono, rien de tel qu’un écran de lumière pour faire croire que si on a le teint bizarre, c’est la faute au vert fluo. Hin hin.
—Stellou | 16 comments
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Take me Out
juillet 7, 2005, 11:11 amTiens, en cherchant une image de lose, je suit tombée sur Rocktoons. Un site avec plein des caricatures de gens qui font de la musique, dedans. Y a des trucs pas mal. Comme ceci ou encore cela et ça, qui plaira à mon petit frère. Et pis ça, aussi. Hin hin. Y a du bon et du moins bon, mais c’est quand même une super idée, je trouve.
Et surtout, ça m’a empêchée de laisser traîner le post qui devait être à cet endroit initialement. On va simplement dire qu’il me semble avoir besoin d’air. Or, quand on se regarde le nombril, on a du mal à respirer (digne de Vandamme, non ?). Or, ce blog, sur lequel je n’avais initialement pas l’intention de déverser trop de trucs perso, me semble bien trop proche de la ceinture abdominale pour que ça continue comme ça. Un ravalement de façade s’impose.
En attendant, je vais faire un tour.

—Stellou | 8 comments
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Fiddle About
juillet 4, 2005, 4:00 pmBonjour mon petit, que faites vous ici à cette heure ? Puisque vous êtes là, restez donc partager un thé à la bergamote et deux ou trois butterfingers. Et si le coeur vous en dit, écoutez donc cette charmante déjection musicale. C’est une improvisation totale, ne soyez point trop exigeant. Tenez, notez à 2min43 ce rototo qui rappelle quelque peu les meilleures heures des défilés Miss France. N’est-ce point réjouissant ? Je vous aurais bien proposé un petit André Rieu mais je crains qu’à cette heure, ce ne soit oeuvre trop violente.
Honte, moi ? Ah mais non. J’arrive à mettre en ligne n’importe quel eczéma sorti de mon piano… Pourquoi ? Parce que j’assume le fait de n’être qu’un amateur, mon bon ami. Oui, je vous l’accorde, ce n’est point le cas dans d’autres domaines, mais il faut bien commencer par quelque chose. Oh, mais je constate que votre tasse est vide… Un peu de cognac pour digérer ce morceau de cheese cake musical ?
….
Oh là, mais que… ?!
…
Non, ne vous excusez pas, mon brave. Vomir arrive à tout le monde…

—Stellou | 15 comments
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Be Afraid. Be very Afraid
juillet 1, 2005, 10:30 pmAprès être allée faire un tour sur le blog d’Isadora, j’ai pris conscience que mon estomac réclamait assistance. Ca tombe bien, aujourd’hui, j’ai fait les courses. J’avais prévu de claquer des courgettes avec de la viande hâchée et un restant de maïs dans une sauteuse, ce que j’ai fait, hem. Puis je me suis rendue compte qu’il restait de la mixture d’hier, un improbable mélange de thon, de tomate, de riz et de haricots verts. N’écoutant que mon courage, j’ai tout mélangé et arrosé du curry.
"Degueuli Agency bonjour ?
- Oui bonjour. Ce serait pour un vomi salé pour une personne
- Oui… Vous désirez être livré quand ?
- Dès que possible.
- Bien. Dans ce cas, puis-je vous proposer le Frichti à Stellou ?
- Mais faites, faites"
Au moment où j’ai tapé ça dans mon assiette, j’ai eu comme un doute, avouons-le (attention ! les cascades évoquées ont été réalisées par des professionnels, ne tentez pas de les refaire chez vous). Pourtant, c’était moins dégueulasse que je ne le pensais. C’est pas toujours le cas, inutile de le préciser : je ne compte pas le nombre de recettes dont je me suis dangereusement éloignée par le passé. Mon frère, qui a toujours goûté tous mes gâteaux sans broncher, pourrait en témoigner. Remarque, je cuisine presque plus, alors y a plus trop de risques. Pas comme à mon époque "Soyons un os"… C’est vrai ce qu’on dit : plus tu t’êmpêches de bouffer, plus tu fais bouffer les autres.
Moi par exemple, j’avais comme bible La cuisine de Marie-Claude Bisson et comme trip le voyage dans le temps culinaire : je chopais tous les magazines de cuisine de ma mère depuis les années 70s, et je feuilletais ça près du radiateur. L’ère lointaine que ça suggérait, avec ses nanas à Tupperware et ses yahourtières, me rassurait. J’imagine que quand tu refuses de te voir changer, tu développes une nostalgie pour tout, même des époques que tu n’as pas connues. Ma mère y mettait de l’entousiasme et construisait avec moi des menus que je refuserais de goûter - ce qu’on savait toutes les deux. Ma soeur ne cautionnait qu’à moitié, parce qu’elle refusait de faire comme si ça allait. Et mon frère subissait avec endurance les productions parfois surnaturelles qui sortaient du four. Je tiens à dire à ce sujet que les recettes de Elle et de Faites tout vous même, le bouquin de vieux hippies, étaient responsables dans pas mal de cas.
Ensuite, mon costume de psychopathe culinaire au placard, j’ai continué à faire quelques mélanges dignes du Père Ducrasse deci, delà. Comme par exemple, le Mortiflakes, ou Purée de cornflakes au café. C’est facile : tu mets des Cornflakes dans un bol, tu verses du café très fort et très chaud dessus, puis tu rajoutes des cornflakes jusqu’à ce que le tout forme une espèce de pâte épaisse et homogène. A baffrer sans sucre, sans lait au petit déjeuner.
Aujourd’hui, je commets quand même beaucoup moins d’attentats gastronomiques, mais soyons prudents : si un jour je t’invite chez moi, demande-moi ce que tu vas bouffer. Si la réponse est "une pizza", ça ira. Mais si je te réponds "oh, je sais pas, je vais voir avec ce qu’y a", y a une infime probabilité pour que ça finisse par un kébab. Les joies de la cuisine aléatoire…
—Stellou | 21 comments
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